• Relèvement

    Quand il s’agit de bonnes résolutions …

    Pourquoi devrais-je vivre dans ma propre situation ?

    Seigneur, c’est à toi que je veux parler,
    Car toi seul tu connais mes égarements,
    Mes peines et mes fardeaux.
    Toi seul sait que j’en suis coupable,
    Responsable, seul à en porter la responsabilité.
    Cependant,
    Je ne peux m’empêcher de penser que c’est injuste, inacceptable.
    Qu’ai-je fait pour mériter cela?

    Je ne mérite que la mort.
    Ta sainte loi me condamne,
    depuis ma naissance et bien avant,
    car ma mère m’a conçu,
    Elle m’a permis de me modeler,
    Mais dans le péché.
    C’est au sein de l’iniquité que je tire mon existence.

    Mais mes désirs sont ailleurs.
    J’aimerais m’échapper de ma destinée obligatoire.
    Me laisseras-tu partir loin de ma méchanceté ?
    Ce n’est pas moi, ce n’est pas mon coeur, ce n’est pas mon …
    Mais si c’est moi. C’est bien moi qui ai trahi ta confiance,
    Et celle de tous ceux qui me connaissent,
    J’ai caché mon caractère.
    Mais devant toi il n’a jamais été voilé.
    Tu sais ce que je faisais vraiment,
    Où étaient mes pensées,
    Où était mon sommeil,
    Où était ma volonté,
    Où se cachaient mes envies,
    Dans quel état se débattaient mes sens,
    Dans que honte j’ai traîné mon être et ma morale.
    Toi tu sais ce que je me suis fait subir,
    Tu sais ce que j’en ai tiré,
    La dépravation que je fait subir aux autres et à moi.

    J’ai voulu enterrer tes talents.
    J’ai pris la peine de faire disparaître ce que tu m’as offert,
    De vivre en oubliant ta croix.
    Pardonne-moi,
    Car j’ignore même la portée de mon péché.
    En sorte que tu es juste dans ta sentence,
    Tu seras sans reproche dans ton jugement.
    Toi seul peut me peser, me juger, me condamner.

    Mais tu dis qu’il n’y a aucune condamnation pour moi,
    Si je t’accepte, si j’accepte de marcher par l’esprit,
    Si je me repens dans mon esprit.
    Oui, je veux me repentir,
    Oui, je veux changer aujourd’hui.
    Dès maintenant je suis prêt à me conformer à ta volonté,
    A suivre tes statuts, à aimer ton fils !
    Auras-tu pitié ?
    T’abaisseras-tu jusqu’à moi pour m’aider dans mon péché ?
    Je ne sais même pas sur quel chemin marcher.
    Aussi je crois que tu auras la pitié, la miséricorde et la compassion,
    Pour venir m’aider, me soutenir et me sauver.
    C’est toi qui a inventé le salut,
    Comment pourrais-tu ne pas chercher sans cesse à l’offrir?
    C’est toi qui a payé le prix fort,
    C’est toi qui es venu me chercher à des millions de reprises,
    Je sais qu’aujourd’hui encore,
    C’est avec joie, amour et beaucoup de plaisir (si on peut parler de plaisir),
    Que tu viens jusqu’à moi, m’offrir l’intercession de ton esprit et de ton fils,
    Afin que je sois sauvé, et pardonné.

    Oui, Seigneur, j’accepte ton pardon,
    Je veux vivre d’après ton salut,
    Non je ne veux pas penser encore à l’injustice.

    Seulement, comment me comporter envers ceux que j’ai trahi ?
    Comment oserais-je leur dire que je veux changer ?
    Où trouverais-je la force de leur dire que je me renie ?
    Ils me détestent déjà. Ils n’ont pas d’estime de moi.
    Je leur ai menti, enfin non, en fait je les ai trompé,
    Mais cela revient au même à leurs yeux, je crois.
    Ils ne peuvent pas imaginer qu’il leur faut être bons et constructifs,
    Ils ne peuvent pas me considérer comme un fils prodigue,
    Ils ne peuvent pas me donner le rang de personnage à aider,
    Ils ne peuvent plus me regarder comme un malheureux.
    De toute manière ils ne l’ont jamais fait.
    Il ne faut pas sans cesse se nourrir du passer,
    Mais il faut s’en rappeler pour, seulement, prendre de bonnes décisions.

    Combien de fois ai-je voulu prendre de bonnes décisions ?
    Combien de fois ai-je eu de bonnes intentions ?
    Oui, certaines ont été suivies.
    Aucune n’a résolu tous mes problèmes,
    Et cela est bon.

    Enfin, il faut être juste,
    Seigneur, permets que ce soit toi, et non pas moi,
    Permets que cette décision vienne de toi,
    Vous savez, le secours de l’homme ne sert à rien.
    Qui me conduit à Edom ?
    N’est-ce pas toi, ô Dieu ?
    Aussi je veux encore te glorifier en cela.
    Je ne veux pas faire cela tout seul.
    Que ma décision soit juste,
    Que ma résolution ne soit pas hautaine !
    Qu’elle soit soumise à ta volonté, et écrasée par ton esprit !
    Que je sois aussi humilié que tu le souhaites !
    C’est en ton nom que je veux vivre aujourd’hui.

    Peu importe donc le regard des autres,
    Du moment que j’ai pris tes résolutions.
    Peu importe le regard de mes anciennes victimes,
    Je veux maintenant te suivre !
    Elles vont encore souffrir de ce temps que j’ai passé loin de toi,
    Elles vont encore se demander, quelques temps, pourquoi je suis si mauvais,
    Mais au moins ce ne sera pas totalement vrai,
    Au moins, toi, tu sauras, tu pourras les consoler.
    Toi, tu m’aideras,
    Et un jour, oui grâce à toi,
    Je pourrai aussi leur bander les plaies,
    Celles que j’ai faites,
    Celles que d’autres auront laissées,
    Et celles qui resteront.
    Agir, oh ! Enfin !
    Agir d’après ta Parole,
    Agir d’après ton caractère,
    Agir, comme l’étranger samaritain.

    Amen


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